mercredi 29 février 2012

Justice League Doom, la critique


Hier sortait en Blu-Ray et DVD le dernier film de la collection DC Animated Movies, Justice League Doom, qui est aussi l'adaptation d'un des arcs les plus célèbres et significatifs de l'histoire de la Justice League : Tower of Babel. Un arc de Mark Waid lourd d'implications et de conséquences, mais ça on ne peut pas vous en parler sans spoiler, donc on y revient plus bas.

Le film ouvre sur un très bon générique qu'il ne faut pas regarder de trop près si on ne connait pas l'histoire et que l'on veut garder la surprise, mais la chose qui saute aux yeux, ce sont les noms que les plus fans reconnaîtront tous pour avoir déjà donné leur voix aux personnage de la série Justice League ou à de précédents films DC Animated. On notera d'ailleurs le retour de Nathan Fillion en Green Lantern / Hal Jordan après un premier passage remarqué dans Green Lantern : Emerald Knights, et ce pour le plus grand plaisir des fans. Ce générique se termine sur une note de nostalgie quand le nom de Dwayne McDuffie, décédé l'an dernier quelques jours après avoir bouclé le scénario de ce film. C'est ainsi son dernier travail que l'on peut voir ici, lui qui beaucoup oeuvré pour le public jeune chez DC. Les bonus nous proposent d'ailleurs un documentaire hommage de 36 minutes sur l'homme et son oeuvre.

La fin du générique nous plonge directement en situation alors que Batman pourchasse le Royal Flush Gang en plein cambriolage d'une banque. S'il ne fait pas le poids, il est vite rejoint par Superman, Wonder Woman, Martian Manhunter, Green Lantern (Hal Jordan) et Flash (Barry Allen), et s'ensuivent des combats en équipe ou solo qui mettent à mal les deux clans. Le coup final sera d'ailleurs porté par Cyborg alors que le King s'échappe. Si l'intervention de la Ligue semble des plus classiques, le cambriolage ne l'est pas quand on se rend compte que le gang utilisait une haute technologie à laquelle peu de monde à accès, et dont la provenance reste indéterminée. Après avoir vu le Maître des Miroirs (ennemi de Flash) s'introduire dans la Batcave via la Batmobile, on le retrouve en compagnie de Bane (ennemi de Batman), Cheetah (ennemie de Wonder Woman), Metallo (ennemi de Superman), Ma'alefa'ak (ennemi de Martian Manhunter) et Star Sapphire (ennemie de Green Lantern). Ils ont été convoqués par Vandal Savage, qui leur propose une somme colossale et des informations vitales pour neutraliser leurs ennemis respectifs, afin d'accomplir un plan plus large...


Le film est clairement divisé en 5 temps (Introduction, Mise à mal, Récupération, Vengeance, Epilogue), le tout en moins de 80 minutes, ce qui lui donne un rythme très soutenu fort appréciable, mais qui ne permet pas de développer tous les tenants et aboutissants du twist principal. Chaque membre de la Ligue a cependant ses moments, et le tout, que ce soit en solo ou en équipe, fonctionne très bien, bien que la fin soit un peu trop rapide et facile (il nous aurait fallu 90 minutes). Le point important à soulever ici est cependant le ton adopté : c'est un PG-13 aux USA (inapproprié pour moins de 13 ans) et il faut dire qu'il est tout de même plus sombre que ce à quoi DC nous habitue. Ça se joue entre autre sur le twist sur lequel on revient plus tard, mais aussi sur le fait que la Ligue se fait mettre à mal, utilisant entre autre de la torture physique et psychologique. On pensera notamment aux personnages de Martian Manhunter, Hal Jordan et Bruce Wayne, qui est d'ailleurs le personnage le plus important de ce film, et pas pour rien. 

Par rapport à l'oeuvre d'origine, on notera des adaptations qui ne sont pas spécialement malvenues, notamment pour adapter l'histoire à un public qui pourrait arriver avec les New 52 : Flash est ici Barry Allen contre Wally West dans l'original, tandis que Kyle Rayner et remplacé par Hal Jordan en Green Lantern, et que Cyborg est ajouté avec un rôle assez important. De même, l'ennemi Ra's Al Ghul est remplacé par Vandal Savage, qui permet aux lecteurs de le découvrir ainsi que ses origines. Ce sont des changements plutôt positifs. Enfin le gros changement concerne l'épilogue qui n'est pas trop développé, mais une nouvelle fois c'est peut-être  pour le mieux, car ça donne franchement envie de se jeter sur les comics pour compléter l'expérience.



Maintenant on parle du twist, donc attention SPOILER !

Le twist, même s'il est révélé sur la couverture des Blu-Ray et DVD, c'est que les informations pour neutraliser la Justice League proviennent directement de l'ordinateur de Batman. Le Chevalier Noir a en effet développé des plans de contingence pour neutraliser ses collègues s'ils finissaient par passer du côté obscur, volontairement ou non. Le pourquoi de ces plans, ainsi que les répercussions de leur découverte par la Ligue, ont eu une importance capital dans les relations entre les personnages pendant les années 2000, menant à la dissolution de la JLA avant Infinite Crisis. Si on vous conseille la lecture de Tower of Babel, on ne peut également que vous encourager à lire Identity Crisis, et le Countdown to Infinite Crisis (et l’événement en lui-même) pour compléter l'expérience. Ici le fameux vote de fin et la réaction des différents personnages sont allégés et mériteraient d'être développés, mais une nouvelle fois, ça donne envie de lire les comics, et il ne faut pas non plus que les enfants qui verront cet animé perdent totalement confiance en leurs héros.

Fin du SPOILER

Après The New Frontier qui nous montrait la création de la Ligue, voici une nouvelle période importante de celle-ci très bien portée à l'écran. Si l'action est prépondérante, on n'en oublie pas pour autant les personnages et leurs relations. Rien à redire sur l'animation, somme toute classique, ni exceptionnelle ni mauvaise, c'est très proche du dessin animé Justice League. Un vrai bon moment qui passe très vite et qui réjouira les fans comme les néophytes.

Note : 4,5/5

vendredi 24 février 2012

Danger Girl : Revolver #2, la review


Episode(s) précédent(s) : #1.

Après un premier numéro fun et sexy, la mini-série continue son chemin sur sa lancée suite au cliffhanger de fin de numéro 1, puisqu'on retrouve Abbey il y a 5 ans en compagnie de Nathan, dans une scène très Indiana Jonesque au milieu d'un pont, au-dessus d'un ravin. A l'époque ils récupéraient un mystérieux crâne d'or et faisaient face à des ennemis qu'il ne serait pas surprenant de retrouver ultérieurement. S'en suivent des cascades qui nous rappellent une nouvelle fois l'esprit film d'action improbable de la série, mais tellement bon.

Après cette scène d'introduction, nous revenons vers le présent au Pérou où Abbey et Sydney doivent venir à la rencontre de Nathan. L'occasion d'un moment émotion pour Abbey, et région également propice au développement d'une intrigue que nous devrions développer plus tard, alors qu'un village local semble "puni" par une puissance divine suite à la disparition d'un mystérieux artéfact. L'épisode se terminera par l'apparition de personnage tant attendu de façon improbable et laissant place à un nouveau cliffhanger qui n'est pas sans nous rappeler le précédent.


Si nous devions comparer ce numéro au précédent, nous aurions quelque chose comme ça :
+ d'histoire : Andy Hartnell ralenti le rythme pour développer l'intrigue et les personnages, et ce n'est pas un mal;
- de personnages : ça va de paire avec ce que l'on vient de dire, ici on se concentre sur 2 d nos Danger Girls pour mieux les développer. Particulièrement Abbey mais Sydney devrait pas mal apparaître dans le numéro 3;
Toujours autant : de fun, d'action et d'aventures, et de boobs. Le tout mêlé à une ambiance mystique qui nous rappelle des aventuriers bien connus. On s'éloigne du côté James Bond pour retrouver un esprit qui est le parfait croisement entre Indiana Jones et Tomb Raider (les tenues de nos héroïnes n'y étant pas pour rien). Chris Madden est vraiment excellent dans son style et va m'obliger à aller jeter un coup d'oeil sur ses Jack Avarice.

Si vous avez aimé le premier numéro et la série originale, vous aimerez au moins autant ce numéro qui montre que ce n'est pas une série vide de sens, et qui a un bon intérêt au-delà de ses dessins. Encore un bon moment passé à le lire.

Ma note : 3,5/5

lundi 20 février 2012

Walking Dead tome 15 : Deuil & espoir, la review


Depuis quelque temps déjà, chaque sortie d'un nouveau tome de Walking Dead chez Delcourt est devenu un événement très attendu, et avec ce tome 15 sorti vendredi dernier, l'éditeur réduit encore l'écart avec la VO pour passer à deux mois. On peut donc désormais découvrir les numéros 85 à 90 de la série (on approche dangereusement du 100) qui viennent mettre la lumière sur ce qui suit les terribles événements du tome précédent.

Dans un sens, le tome 14 ressemble beaucoup au numéro 8, qui venait brutalement mettre un terme à la vie de la communauté au sein de la prison, faisant nombre de morts sur son passage. On déplore ici aussi de nombreuses victimes, mais des mains (dents ?) des zombies cette fois, et avec une issue totalement différente : plutôt que de fuir une nouvelle fois dans la peine, la communauté décide de reconstruire pour un avenir meilleur.


Ce tome 15 marque une sorte de nouveau point de départ dans Walking Dead, avec une prise de conscience de ses personnages sur l'univers qui les entoure : s'ils broyaient du noir devant la fatalité jusqu'ici, ils commencent à se dire sur l'impulsion de Rick qu'il est possible de reconstruire et de sécuriser la ville pour se prévoir un avenir meilleur, même si ça doit leur prendre des décennies. Le plan à très court terme devient un réel plan à long terme quand Rick commence à réellement à s'intéresser au groupe et à son avenir : il n'est plus question de survivre, mais de vivre.

Et ce tome est probablement pour Rick l'un des plus important. Lui qui sombrait depuis longtemps, continue sur une pente risquée mais est ici plus lucide que jamais, sur lui, sur les autres, sur son fils... Si un tome de Walking Dead ne serait rien sans une menace, celle que l'on voit ici est le strict minimum, et sert d'ailleurs à nous montrer que la communauté tient à un nouveau départ, et peut-être des changements dans le traitement des crises.

Deuil & espoir porte bien son nom, alors que les personnages abandonnent leur passé pour se construire un avenir. Toute civilisation n'est pas perdue et les bases sont là pour reconstruire. Certains personnages reprennent un peu d'importance alors qu'on les oubliait jusqu'ici, pour notre plus grand plaisir. Mais on approche du numéro 100, et on n'est pas à l'abri d'une surprise.

Ma note : 4/5

jeudi 16 février 2012

Ghost Rider : L'Esprit de Vengeance, la critique


Il y a des films comme ça, que l'on attend vraiment pas. Parce que le sujet ne nous intéresse pas, parce qu'on a eu des déceptions auparavant, parce que ce n'est pas alléchant, et parfois un peu de tout ça. C'était le cas de Ghost Rider : Spirit of Vengeance. Avec un précédent opus (même si celui-ci ne se veut être pas le second) réellement au ras des pâquerettes, raté, et un budget et des ambitions au même niveau pour celui-ci, le dernier Nicolas Cage n'annonçait rien de bon. Et c'est pourquoi en allant le voir hier soir avec SullivanAlfro et Jeff, on partait un peu à reculons, hésitant à plusieurs reprises à quitter la salle pour aller voir autre chose avant le lancement du film. Et pourtant ç'aurait peut-être été une erreur !

Attention aux quelques spoilers qui émaillent les paragraphes ci-dessous ! 

Cinq ans après un Ghost Rider qui a laissé des traces dans la psyché de nombreuses personnes, il était difficile de faire revenir le Rider au cinéma en grandes pompes, et c'est pourquoi la production à décidé de faire autrement. Quitte à produire un film qui pâtirait déjà a priori de la réputation du précédent, autant faire les choses bien et risquer un échec total, avec à la clé l'espoir de surprendre agréablement. C'est pourquoi Marvel Knights, habitués du genre (on leur doit déjà Punisher War Zone), a confié la réalisation et les pleins pouvoirs aux deux trublions que sont Mark Neveldine et Brian Taylor. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont les deux hommes qui se cachent derrière le déjanté Hyper tension et son improbable suite, ainsi que derrière le conceptuel Ultimate Game. Autant dire qu'avec eux on pouvait s'attendre à tout, mais craindre un contrôle ou une censure des studios. Ce ne fut pas le cas.

Le film, qui s’avérera sans temps mort même si Jeff a réussi à s'y ennuyer (!), s'ouvre directement sur une scène en situation dans un monastère. Un moine un peu particulier, Moreau (le génialissime Idris Elba) vient supplier ses frères de le laisser protéger "l'enfant et sa mère" à l'aide du Rider, sans quoi il sera condamné. Le monastère est attaqué, la femme et l'enfant s'enfuient, et une course-poursuite s'engage, à la fin de laquelle Moreau finira par plonger dans un ravin au ralenti, se retournant tout de même une dernière fois pour tirer sur ses assaillants. On est directement plongés dedans. Un générique s'ensuit dans lequel le Johnny Blaze brise le quatrième mûr de façon plutôt amusante pour nous expliquer sa situation et comment il en est arrivé là. Bye bye le premier opus, le générique le remplace et sert d'intro au personnage. Plus tard dans le film, une scène similaire reviendra couper l'action pour nous expliquer les objectifs du Diable, et ses différentes incarnations, suggérant entre autre Mussolini, Staline et Jerry Springer...


Après ça le scénario est des plus simples : Moreau n'est pas mort et retrouve Johnny Blaze en Europe de l'Est. Il lui propose un marché : protéger l'enfant de la menace Diabolique pendant les quelques prochains jours, et être débarrassé de son démon intérieur en échange. Le Rider est alors relâché dans la nature pour 1h30 d’enchaînement de poursuite et d'action, avec cependant un léger ralentissement aux deux tiers du film.

Si le scénario est très peu développé, c'est qu'il n'était pas d'une grande utilité pour Taylor et Neveldine qui utilisent le personnages, les acteurs et le décor épuré de l'Europe de l'Est pour nous livrer un film complètement déjanté, second degré et expérimental, s'inspirant fortement des jeux vidéos. On se retrouve alors avec des massacres à la chaîne (littéralement), des headshots bien froids dignes des FPS les plus célèbres, des explosions et de l'armement à gogo, des changements de vues selon les personnages impliqués (et on pense ici au vilain créé à mi-parcours), et même des bugs ! Le tout retranscrit par une vidéo léchée mais un montage épileptique qui enchaîne les scènes de façon assez sèche, s'affranchissant de passages inutiles.

Si le budget était réduit, l'équipe du film y a tiré un avantage certain en ne proposant que des décors épurés propices à une destruction nette, des effets spéciaux minimalistes mais absolument efficaces, et en conservant une bonne partie de l'argent pour acheter l'alcool et la drogue qu'il a fallu ingérer pour obtenir ce résultat improbable. Certaines scènes sont en effet totalement impromptues, comme une partie des dialogues, et Nicolas Cage a réellement pété un plomb, nous rappelant Jim Carrey dans The Mask, ou les Tex Avery dont ce dernier s'inspire. 

Pour finir, parlons de la 3D (sic). Si comme beaucoup nous sommes excédés par cette mode de mettre de la 3D partout, tout en le faisant souvent mal, nous avouerons ici qu'elle est plutôt bien intégrée et absolument pas gênante. Cependant nous ne lui avons pas non plus trouvé une grande utilité.

Série B totalement assumée, grasse, débile mais pas pour autant débilitante, Ghost Rider : L'esprit de Vengeance déplaira à beaucoup de monde, mais les amateurs du style y trouveront leur compte et ne pourront que se réjouir devant la liberté des réalisateurs et l'apparente jouissance qu'a eu toute l'équipe à le tourner. Mention spéciale à notre Christophe Lambert national qui n'aura ici malheureusement pas eu l'occasion de se servir de son épée comme il le souhaitait.
Note : 3/5*

*Note calculée sur la moyenne des notes de Jeff (1,5), Alfro (3,5), Sullivan (3,5) et Manu (3,5).


mercredi 15 février 2012

New Mutants #33-37, la review


ATTENTION SPOILERS POUR LES LECTEURS VF !

Fin 2011, un schisme a eu lieu parmi les mutants de l'univers Marvel. Alors que la vision de Cyclope veut que chaque mutant soit près à combattre pour sauver l'espèce, Wolverine a décidé que les jeunes devaient être éduqués et préservés le plus possible des affrontements. C'est pourquoi Scott Summers est resté avec une partie des mutants sur Utopia pour tenir le front, alors que Logan est allé ouvrir une nouvelle école à Wechester. Deux visions, deux camps partageant en deux les séries mutantes. Mais du côté de Cyclope, l'une d'elle va faire de la résistance. Une équipe dont on parle trop peu mais qui mérite d'être évoquée, celle de Dani Moonstar : les New Mutants.

Si la loyauté de Dani revient à Cyclope, sa vision des choses et celles de son équipe ont besoin d'être discutées, et c'est pourquoi les géniaux Dan Abnett et Andy Lanning nous ont offert pour commencer cette seconde ère un Regenesis bis. Dans le one-shot X-Men : Regenesis, on voyait en effet différents mutants décider du camp qu'ils allaient rejoindre. New Mutants 33 répète l'opération et chacun des membre (ou futur membre) de l'équipe voit ce qui est le mieux pour lui. Le tout nous offre de bons dialogues et de bons moment (bien au-dessus du one-shot précédemment cité), notamment une discussion déstabilisante entre Hope et X-Man. Mais si Abnett et Lanning nous répètent l'opération ce n'est pas pour en répéter le résultat : à la fin, Dani décide qu'il n'est pas nécessaire de choisir un camp et de s'isoler des humains dans tous les cas. Pour s'incorporer au monde il faut y vivre, et c'est pourquoi l'équipe repart pour San Fransisco.


Comme on vous l'a dit, la loyauté de cette équipe penche tout de même pour le camp de Cyclope, et celui-ci leur demandera d'effectuer des missions pour lui. La première : récupérer Blink, la téléporteuse qui a été repérée à plusieurs reprise auprès d'un groupe de rock à travers le monde. C'est ainsi que l'on obtient le premier arc de cette nouvelle ère, qui a priori n'est pas très intéressant (Blink suit ce groupe qui semble créer des catastrophes naturelles partout où il passe) mais qui prend plus de sens et d’intérêt avec son dernier numéro, le 36, qui nous révèle quelques bons moments pour certaines personnages peu mis en avant d'habitude. Un brin d'humour en ressort d'ailleurs avec la solution trouvée au problème, qui nous consiste à s'en débarrasser... on ne vous dira pas comment, mais disons que ce n'est pas la première fois que le procédé est utilisé, que c'est assez insouciant, et qu'il y a toujours des conséquences...

Un élément a retenir de cette arc arrive une nouvelle fois à la fin, c'est la décision prise par l'équipe quant à l'avenir de Blink. Et une nouvelle fois le groupe se démarque du clivage existant, ne courant pas forcément rapporter la balle à tonton Summers.

Le dernier numéro en date, le 37, est un one-shot qui vient boucler une histoire commencée il y a quelques temps. En voulant atteindre l'enfer Asgardien (Hel), l'équipe s'était retrouvée en Enfer, le plus connu, dirigé par Mephisto. Pour s'en sortir, Magma avait conclu un pacte avec lui : un rendez-vous galant en l'échange de leur libération. Et c'est le grand soir. Si le numéro se passe comme on pouvait s'y attendre, c'est son humour et son dessin qui en font ici un vrai bon moment à lire, et qui pourrait mener sur de nouvelles situations cocasses.

Si le monde des mutants est en ce moment bien plus intéressant du côté de Wolverine et de ses amis, New Mutants joue l'outsider et nous offre de bons moments de lectures du côté opposés. Abnett et Lanning prouve une fois de plus qu'ils peuvent faire des merveilles à deux, et qu'ils maîtrisent leurs personnages (même si maintenant on attend de voir ce qu'ils vont faire d'X-Man).

Ma note : 4/5

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...